Se délester pour propulser son lancement ?

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novembre 26, 2018
Se délester pour propulser son lancement


Propulser son lancement, une étape entrepreneuriale importante. Entreprendre, est un chemin initiatique à l’effigie de n’importe quel chemin de vie sur le fond, avec visibilité et exposition (publique) en plus sur la forme, qui apporte son lot de distorsions quant à des notions transcendantes telles que l’Engagement et la Responsabilité

Ceci dit quand on parle de chemin initiatique, cela inclut la conscientisation de la maturation nécessaire pour apprendre à mieux se connaître, pour élaborer, affiner et peaufiner son image et identité de marque. L’essai-erreur restant l’apprentissage le plus intégratif.  C’est un travail, une progression et une actualisation de tous les jours. Alors dans ce parcours qui s’apparente à une marche de fond plus qu’à une course de vitesse, la conscience que l’on se doit de déposer dans cette étape de lancement à son importance.

Nos filtres, histoires, héritages entrent évidemment en jeu. La croyance que d’un coté il y a le « personnel » et de l’autre le « professionnel » est un conditionnement qui s’usera au fil du temps. Et il y a en a évidemment d’autres.  J’ai eu envie de vous partager les étapes-clés qui me semblent les plus importantes à transmuter pour se lancer plus sereinement.

Se délester pour propulser son lancement. Alors, de quoi devons-nous nous délester et avec quoi devons-nous nous réconcilier pour propulser notre fusée de lancement et débuter notre activité sainement ?

Voici 3 étapes-clés, entre autres, pour y parvenir. 

L’entrepreneuriat, un chemin de découverte de soi qui fait peur (ou pas)

Selon ses croyances et expériences, le lancement ou le réalignement d’une activité indépendante peut paraître parsemé d’étapes et réveiller peurs et blocages.

De l’extérieur les entrepreneurs en devenir, sont couramment perçus comme « inconscients » ou « courageux », selon le filtre de perception de leur entourage.

Du point de vue de ces entrepreneurs eux-mêmes, il y a ceux qui ne savent pas (ce qui les attend), qui ont la foi et qui apprendront au fur et à mesure, ceux qui savent et qui ont également la foi et qui apprendront également et ceux qui n’ont pas la foi et qui….sortiront probablement du circuit pour y entrer à nouveau plus tard (ou pas).

Entreprendre, un chemin comme n’importe quel chemin de vie, qui s’éclaire de joies, satisfactions, réussites, succès mais aussi de réalignements, remises en question, déceptions, échecs, doutes, peurs, et larmes et qui demande comme dans la vraie vie, agilité, flexibilité, conscience, remise en question et lâcher-prise. Un chemin puissant d’accomplissement à la lueur d’un travail sur soi continuel. Un chemin de vie qu’on fait le choix d’accepter ou pas.

Quoi que l’on propose pour aider les autres, le monde, certaines étapes-clé semblent incontournables, pour propulser votre business en ayant cette foi inébranlable, celles qui permettent de focaliser son énergie dans l’accomplissement – plus que d’un projet – de soi.

La conscience de son unicité.

Cette conscience est selon moi LA clé !

L’unicité est précieuse, elle est magique, elle vous ouvre les portes de votre expansion. 

Elle est inscrite dans votre ADN. Elle fait de vous qui vous êtes et non la copie de quelqu’un d’autre.

Imaginez les perceptions infinies qui sont à votre portée lorsque vous détenez cette clé. OUT le principe marketing de concurrence et autres concepts basés sur les peurs et la survie !

Quand on connaît ce qui nous rend unique, il n’ y a pas de parts de marché à conquérir ! Il n’y a que de l’attraction par résonance vibratoire.

Certains entrepreneurs, peuvent imaginer à tord que cette unicité est basée sur la technique (Qu’est-ce que je fais ?). Est-ce que la technique est un élément de votre ADN? Je ne le crois pas! En revanche la façon dont vous allez vous approprier la technique, la façon dont vous allez la sublimer est bien inscrite dans votre ADN. 

J’aime appeler cela votre ART: rayonnement de votre créativité, joyau de vos cellules.

Qui je suis ?

Est la question dont tout découle. 

De cette question qui marque votre identité découlera ce que vous faites et comment vous le faites ! Cela alimentera l’essence de votre message, ce que vous allez véhiculer au monde.

Savoir qui on est dans son identité profonde au delà d’une technique que l’on a apprise, c’est accepter d’ÊTRE, avec ses forces et ses faiblesses dans ses VALEURS fondamentales. C’est le meilleur garde-fou contre la tentation d’accepter de faire ce qui ne nous convient pas.

Qui je suis? Cette question puissante ouvre le chemin qui est fait pour soi, que l’on peux parfois refuser de prendre (par peur) mais ça, c’est une autre histoire.

Audrey, sophrologue, qui a bénéficié d’une séance de propulsion de 2H dans le cadre des prestations que j’assure pour « La terre, le ciel & nous » (ex- Le luxe d’être soi) en à compris toute la nuance en ayant intégré son essence :

« J’ai compris que ce qui compte le plus, est qui je suis et non pas comment je fais ».

La conscience de la portée de mon message

Qui cela intéresse de savoir qui je suis ? 

Et je dirais même :

  • « Avec qui je vais entrer en résonnance en énonçant qui je suis » ?

Et quand je parle de résonance, je veux bien évidemment parler du concept marketing de la cible potentielle de mes clients. 

Quelle est ma cible ? 

A cette question je préfère : « Avec qui ai-je envie de travailler ? ».

Elle porte en écho LE choix conscient de son expertise et à qui elle s’applique.

Lorsque que l’on sait qui l’on est, nos choix sont beaucoup plus éclairés, plus conscients. Le choix qui traduit l’amour que l’on se porte, pour se respecter et ne pas sombrer dans les travers de la survie, comprenez LA peur (peur de manquer, de ne pas être à la hauteur, de réussir/échouer, de briller, d’être déloyal).

Mais ça, c’est encore une autre histoire… 😉

Avec qui ai-je envie de travailler ?

Cette question ne poserait-elle pas en fond certains renoncements ?

  • Renoncer à plaire a tout le monde.

Vos clients répondent au principe de votre unicité et ne sont pas par essence « Monsieur ou Madame tout le monde ».

  • Renoncer à dire oui à ce qui n’est pas centré.

Pas facile à faire au début, certainement que vous ne résisterez pas à la tentation de l’appel de la survie, celui de facturer par peur de ne pas assumer vos charges. Il y a toujours du bon à le faire dans les débuts car l’apprentissage qu’il y a en arrière est très intéressant lorsqu’il est décortiqué. 

  • Renoncer à assister à toutes sortes d’évènements de réseautage sans affinités avec nos valeurs.

La conscience du sens de ma contribution. 

En tant qu’entrepreneurs, notre responsabilité face à nos clients est directe.

De mon point de vue j’estime bon d’ouvrir les yeux de mes clients sur le pourquoi ils font ce qu’ils font et surtout l’énergie avec laquelle ils oeuvrent au moment où ils viennent me consulter.

Le pourquoi ? 

Dans les moments “charnière”, quelque chose n’est plus juste, n’est plus centré ou perçu/vécu comme tel. Il arrive même que l’incompréhension que nous traversons nous épuise fortement et nous donne envie de tout abandonner. La réflexion en arrière est souvent “je n’y arrive pas ou plus, c’est que ça ne doit pas être fait pour moi”. Alors, oui, cela peut arriver que le chemin ne soit pas tout à fait celui qui nous permette de nous accomplir, mais il nous amène forcément plus près de notre idéal. L’énergie, la façon dont nous faisons les choses est souvent à revoir, à affiner car elle n’est plus porteuse.

Dans quelle énergie êtes vous au moment de débuter votre activité ou au moment où vous arriver dans une impasse ?

  • Qu’est ce que vous cherchez à réparer ? 
  • Qu’avez-vous à revendiquer ? 
  • Sur quoi pensez-vous prendre votre “revanche” ?

Je vous rassure ! Bien souvent tout cela est inconscient. Quelques temps après notre session de propulsion de 2h, Audrey a eu cette prise de conscience dans son parcours.

« Je suis passée d’une volonté de réparer les familles (travail à l’aide sociale à l’enfance) pour m’amener à prendre conscience que c’est ma propre famille que je souhaitais réparer ».

Ou encore Sylvain:

“Je suis devenu entrepreneur pour prouver à ma famille que je pourrais gagner mon propre argent”.

Se délester d’un tel poids fait une différence certaine dans l’amorce de son activité.

Dès lors…

Lorsque j’observe les parcours de personnes que j’accompagne ou même le mien, je constate que l’expansion de l’activité  est nécessairement passée par le développement de savoir-faire mais qu’elle ne peut perdurer sans passer par un dépouillement régulier, un désapprentissage des certitudes, une déprogrammation des héritages, pour laisser rayonner nos savoir-être.

Eclaircir, éclairer, mener un travail de conscientisation de ces points est indispensable pour un lancement dans une bonne disposition ou une réinvention propice à une nouvelle expansion. Comme une boussole sur le chemin à avoir et à revisiter en période de doute, pour rester centré. Un retour à soi qui permet d’ancrer une base solide, parce qu’elle a du sens, le sien que l’on met au service des autres. 

Si vous souhaitez vous lancer et que vous ressentez la nécessité d’affiner votre pourquoi et vous détacher de ce qui vous encombre pour se faire, contactez-moi, nous établirons ensemble la faisabilité de votre session personnalisée.

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